Déshumanisation à Fukushima

Déshumanisation à Fukushima

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Dans le domaine de l’horreur, cette histoire de Fukushima défonce tous les excès. La mafia locale, connue sous le nom de Yakusa, sous contacte le recrutement de la main d’œuvre pour Tepco et rémunère ces miséreux en dessous du salaire minimum le tout afin d’effectuer un travail inhumain qui va tuer ces hommes à coup sûr…

À Chernobyl, ces hommes sacrifiés se sont appelés liquidateurs et sont morts par milliers.

Si les médias que vous consultez présentement ne mentionnent pas le site de Fukushima dans ses manchettes récentes en cette fin d’année 2013 du bâtiment no 3, de la gravité de la situation, et bien allez naviguer ailleurs, sur d’autres sites, via d’autres sources d’information car manifestement, ces médias ne sont pas dignes d’intérêt, car ils pèchent par omission.

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ÉQUATEUR : CHEVRON-TEXACO le jugement du siècle, 19 200 000 000 de dollars d’amende

See on Scoop.itUn cancer létal

Les avocats des 30 000 Indigènes et Paysans qui composent l’Assemblée des Victimes de Texaco, n’ont pas tardé à entreprendre des démarches pour recouvrer cette somme. Pas en Équateur, d’où l’entreprise américaine a retiré ses fonds il y a un moment, mais au Canada, au Brésil, en Colombie et en Argentine.

C’est dans ce dernier pays que les démarches ont donné leurs premiers résultats. Le 7 novembre la justice argentine a décrété la saisie de tous les fonds de l’entreprise. Une nouvelle que n’ont pas spécialement apprécié les investisseurs : la neuvième industrie pétrolière dans le monde a commencé le mois de décembre avec de fortes chutes en Bourse. Le premier pas pour réparer un des plus grands épandages toxiques de l’Histoire est maintenant franchi.

Le premier baril de pétrole

Le 27 juin 1972, le premier baril de prétrole de l’Amazonie Equatorienne est arrivé à Quito, et a été reçu avec tous les honneurs dus à un Chef d’État. Il était exposé sur un coussin en haut d’un char et le cortège avançait au milieu de la foule jusqu’à ce qui représentait le Temple du Collège Militaire. Au bord des rues se bousculaient les habitants de Quito qui souhaitaient la bienvenue à une nouvelle « ère de prospérité », selon la voix nasillarde de la presse nationale.

Quarante ans plus tard, la région où a été extrait le pétrole qui a rempli ce baril est la plus pauvre de l’Équateur. Et c’est celle qui présente les taux de cancer les plus élevés de tout le pays. L’air sent l’essence, la terre sent l’essence, l’eau sent l’essence.

Hermenegildo Criollo nous a raconté dans une cafeteria du centre de Lago Agrio, capitale de cette région pétrolière, sa première rencontre avec la Texaco. Criollo est né dans la communauté Cofán (Indigène] de Dureno. Il était suffisamment âgé pour se rappeler : les rivières qui entouraient le hameau fournissaient l’eau pour boire ainsi que du poisson en abondance ; et les forêts, des animaux à chasser ainsi que des remèdes naturels.

Ils sont venus en hélicoptère. « Tout le monde avait peur, nous n’avions jamais vu de notre vie quelque-chose comme ça , qui volait dans l’air, et nous nous sommes cachés dans la forêt » . C’était en 1964. Texaco a entrepris la construction de son premier puits, Lago Agrio I. . « En passant par là nous avons vu cinq hectares de forêt coupés. Ils nous ont appelés pour que nous nous approchions. » En ce temps là, ils ne parlaient pas un mot d’espagnol, raconte Criollo. Et encore moins d’anglais. Ils leur donnèrent trois assiettes, quelque-chose à manger, et quatre cuillers. Ce fut le seul prix qu’ils reçurent en échange de centaines de milliers d’hectares.

Les jours suivants, les Cofán s’aperçurent d’un changement dans le bruit qui venait des machines. L’entreprise commençait à creuser. Un matin, sur les rives de la rivière et très près de la communauté, une grande tache noire est apparue.

– Qu’est-ce que c’est que ça ? D’où ça vient ? Se demandait la communauté. Ni les anciens ni les chamanes n’avaient jamais vu une marée noire.

« Nous ne savions pas que c’était le pétrole », dit Hermenegildo Criollo. Les marées noires et les déversements toxiques finissaient par couler jusqu’à la rivière qu’utilisaient les Cofán pour boire, se baigner, arroser leurs cultures, et là où buvaient les animaux. « Nous vivions à côté du pétrole et prenions l’eau en contrebas. Nous ne savions pas que cette eau était contaminée », dit Criollo.

« Alors ont commencés les maux d’estomac, les maux de tête. Nous nous baignions dans la rivière et avions le corps couvert d’éruptions. C’étaient des maladies que nous n’avions jamais vues » . Son premier enfant est mort à 6 mois pour des problèmes de croissance. Le second est né sain mais les choses n’ont pas tardé à s’envenimer. « Quand il avait trois ans, il pouvait déjà nager et marcher. Je l’ai emmené un jour à la rivière. Et l’enfant, en se baignant, a pris de l’eau contaminée. Il a commencé à vomir en rentrant à la maison. Il a fini par vomir du sang. Il est mort en moins de 24h. Deux enfants. Alors, j’ai dit « Que puis-je faire ? Comment pouvons-nous nous défendre de maladies qui viennent de partout ? »

Le cas de la communauté de Dureno n’est pas un cas isolé. Quand Texaco a abandonné l’Équateur en 1992, il a oublié d’emporter 60 millions et demie de litres de pétrole répandus dans l’écosystème amazonien et 68 000 millions de litres d’eaux toxiques qui avaient été déversées dans les rivières. Sans parler des millions de mètres cubes de gaz qu’ils ont brûlé à l’air libre. Un désastre environnemental et social qui n’est comparable qu’aux plus grands de l’Histoire : Tchernobyl, la marée noire du Golfe du Mexique, Bophal ou Exxon Valdez. Encore que, dans ce cas, il ne s’agisse pas d’un accident mais d’une volonté délibérée de faire des économies – ainsi que l’a stipulé le jugement.

 Indigènes et Colons.

L’un des obstacles principaux pour affronter Texaco était le manque de confiance régnant entre les deux groupes principalement touchés par la contamination : les peuples Indigènes et les Colons, peuples de la Sierra équatorienne qui étaient arrivés dans la région à la recherche d’un emploi au fur et à mesure que Texaco gagnait du terrain sur la Forêt.

Humberto Piaguaje fait partie du peuple Secoya (Indigène]. Il reste à peine 445 membres de sa culture millénaire, guettée par la contagion générale et les changements forcés de son mode de vie. « Ce fut un processus de construction bien difficile au début », dit-il. Il se souvient quand Luis Yanza, un des premiers leaders des Colons, a commencé à convoquer des réunions : « Les gens disaient : Merde ! Comment allons nous nous unir avec les colonisateurs ? Eux qui sont venus aussi pour détruire notre Forêt ? » Les rives de la rivière, d’où ils tiraient l’eau et le poisson, étaient constamment polluées par le pétrole. Des maladies pour lesquelles ils n’avaient pas de remède décimaient la population, amenant au bord de l’extinction ses coutumes, sa langue, sa mémoire et ses croyances.

« Nous nous sentions bien seuls face à tout cela. Mais nous avons dit :’ Non, car nous devons nous battre au delà de tout cela, nous devons faire front en nous unissant tous. Malgré tant de différences, celles de ne pas connaître la culture, de parler d’autres langues’. Nous avons créé le Front de Défense de l’Amazonie », dit Humberto Piaguaje.

Des années plus tard, en 2001, l’organisation s’agrandit avec la création de l’ Assemblée des Victimes de Texaco. Aujourd’hui, Piaguaje remplit les fonctions de Coordinateur Adjoint de cette organisation qui rassemble 30 000 Indigènes et Colons. Le but principal de l’Assemblée est d’obtenir par les tribunaux la justice et la réparation de tous les dommages environnementaux et sociaux produits pas Texaco durant ses 28 années d’activité pétrolière.

« Le jugement du siècle »

En 1993, un groupe d’avocats, Colons et Indigènes, avaient déjà déposé plainte contre Texaco à New York. Mais le jugement avait été systématiquement bloqué par l’équipe millionnaire des avocats de l’entreprise. L’argument principale de l’entreprise pétrolière était que le procès devait se tenir en Equateur. « Texaco considérait qu’ici la justice est très corrompue et qu’ils pourraient acheter les juges avec quelques centimes », explique Alejandra Almeida, d’Action Ecologique. En 2002, Texaco a atteint son but : le jugement de New York a été transféré en Equateur.

Mais les choses ne se sont pas passées comme l’espérait l’entreprise, dit Almeida : « Texaco n’avait pas compté sur le fait que la mobilisation allait être vigilante tout le temps et c’est ce qui a fait pression sur les juges pour qu’ils ne puissent pas se vendre. Avec des centaines d’Indigènes à la porte du tribunal, il ne pouvait arriver à aucun juge de faire quoi que ce soit d’atroce . En Équateur, les procès se gagnent dans la rue. C’est avec cela que n’a pas compté Texaco ». Les médias ont commencé à parler de « Jugement du siècle ».

Le 23 juin 2003 a commencé le procès contre Chevon-Texaco à Lago Agrio. Comme soutien aux avocats qui représentaient les 30 000 victimes, il y avait un jeune homme appelé Pablo Fajardo. Il était né dans une famille de Colons modeste. Il était sur le point de terminer ses études de Droit au loin.

« J’étais l’assistant de deux avocats de Quito très connus. L’un vivait aux États-Unis, l’autre à Quito, mais il s’est déclaré malade pendant le procès. Et en 2005, j’ai décidé d’assumer moi-même le procès. J’étais avocat depuis à peine un an. En face de moi il y avait huit avocats de Chevron. Celui qui avait la plus petite expérience en avait une de 25 ans », raconte Pablo Fajardo dans son appartement de Lago Agrio. Il faudrait plus de deux maisons entières pour regrouper tout le matériel du procès : 230 000 heures qui comprenaient les témoignages des victimes, les analyses sur le terrain, et les éléments de 18 années de procédure.

La fin d’une « guerre de 50 ans »

Il est difficile d’imaginer un procès plus inégal. Depuis le début, Chevron a dépensé plus de I 000 000 000 $ en avocats et en expertises. « Nous, nous avons dû chercher jusqu’au dernier centime pour poursuivre la lutte. Non seulement cette différence est considérable mais ils ont les moyens de manipuler l’information, d’acheter les gouvernements, de soudoyer les journalistes, ils ont l’argent suffisant pour diriger le monde entier » dit Fajardo.

Ces différences et son manque d’expérience en tant qu’avocat ne semblent pas avoir été un obstacle contre les avocats de Chevron-Texaco . Il s’appuyait sur une évidence de contamination que l’entreprise elle-même ne s’est sentie gênée de nier à aucun moment. Elle a même essayé d’en nuancer la portée. Entre 2003 et 2010, le procès s’avançait sans bonnes perspectives pour la multinationale. Son équipe d’avocats n’en a pas moins tenté plusieurs tactiques.

D’abord, elle a tenté de refuser le procès sous pretexte que l’Assemblée des Victimes était une « association criminelle » qui avait pour but de pressurer l’entreprise. Ensuite, elle a essayé que le procès revienne aux États-Unis parce que l’Equateur ne remplissait pas les conditions pour un procès juste.

Ça n’a pas marché. La pression extérieure était constante. De même que les manifestations à Quito, appuyées par des groupes écologistes, la confédération indigène de l’Amazonie et celle de tout l’Equateur. Constantes aussi étaient les assemblées massives, les prises d’assaut de la Justice de la République et les services de veille, à toutes les heures du jour, tous les jours de l’année, pour empêcher des contacts indésirables entre les représentants de l’entreprise et les juges.

Une issue collective

Le 14 février 2011, la justice Equatorienne a fini par émettre un jugement. Et elle l’a répété en janvier 2012 : Chevron-Texaco était coupable.

L’entreprise devait payer 19 200 000 000 de dollars, dédommagement le plus élevée de l’histoire de l’humanité.

Mais les victimes ne pensaient pas à devenir des millionnaires au milieu de la contamination et de la misère. Les 30 000 plaignants ont décidé que l’argent ne serait pas distribué individuellement mais de façon collective. La majeure partie de l’indemnisation servira à la réparation de l’environnement. Le reste ira aux hôpitaux, aux écoles, à l’approvisionnement en eau potable et autres investissements pour le développement de la région.

Maintenant, il faut toucher l’argent, ce qui est une question sensible dans la mesure où Chevron n’a pas de fonds en Equateur. « Nous devons obliger par la loi Chevron à payer pour les crimes commis. Nous irons là où Chevron a des fonds », dit l’avocat des victimes, Pablo Fajardo. La justice d’Argentine a été la première à accepter la demande de l’Equateur. Mais il sera nécessaire de s’appuyer sur davantage de pays pour parfaire la réparation. Le Canada, le Brésil et la Colombie sont quelques uns des pays où la lutte continuera pour compenser les dommages causés par Texaco entre 1964 et 1992.

Indépendamment de ce qui arrive concernant les dédommagements, le jugement est d’ores et déjà « historique » dit Fajardo .  Pour cet avocat ce jugement ne concerne pas seulement Chevron, les plaignants, et l’Amazonie. « Ce qui est en jeu, c’est tout un système d’entreprises qui a pendant des dizaines d’années commis en toute impunité des crimes énormes en Amérique Latine, en Afrique, en Asie et dans toutes les parties du monde », dit-il.

Pablo Fajardo parle d’une « guerre de quasi 50 ans » en Amazonie Equatorienne. Les premières 28 années furent un « massacre constant » de la part de Texaco. 28 années au cours desquelles ils ont « bombardé avec des toxiques » l’air, l’eau , la terre et la forêt. « Les derniers 18 ans nous avons peu à peu réagi et nous avons pu affronter ce pouvoir réél [ou royal]. Jusqu’à il y a peu, les gens en Équateur et dans le monde pensaient qu’il était impossible qu’un groupe d’Indigènes, de Paysans, de Gens Pauvres, dans un pays du tiers-monde, puisse affronter une entreprise aussi puissante que Chevron.

Nous sommes en train de démontrer que c’est possible et que ça peut se faire, qu’il est possible d’aller beaucoup plus avant, qu’on peut changer les choses, qu’elles ne sont pas intouchables, qu’ils ne sont pas invincibles ».  

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La misandrie de France 2 / Violeuse pédophile

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Que les mots sont bien choisis, ainsi que les associations et comparaisons. Si c’était un homme, que n’aurait-on pas dit ici ! L’homme aurait été désigné dans le langage et par le langage…

Hermil LeBel‘s insight:

Pédophilie féminine, un concept hautement tabou que les féminstes abhorrent et tentent de dissimuler du regard public par tous les motens inimaginables. Et pourtant, le phénomène existe  et pourrait être beaucoup plus fréquent que les médias corporatifs veulent bien nous le laisser croire. Regardez cette courte vidéo qui expose le cas troublant d’une enseignante catholique de 33 ans, mariée et de son jeune élève d’à peine douze ans…

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La Crise, un complot politico-financier

Véritas, véritas !

Alors que la plus part des politiques, économistes, masses médias pratiquent l’omerta, ou mentent ; voici expliquées par différentes sources, les vraies raisons de cette crise et les solutions pour en sortir.

Chaque lien correspond à une source différente, démontrant la convergence des diagnostics, des solutions à prendre et des effets de cette crise fomentée par des banksters, escrocs, rusés, cupides, criminels, immoraux, sans scrupule et avec la complicité de politiques corrompus ou incompétents (à eux de choisir).

Si vous n’avez pas le temps de regarder les vidéos ou qu’elles ne sont pas dans votre langue,  lisez ma conclusion ci-dessous, qui est un résumé rapide.

Comprendre la dette :

Au début de la crise de l’Europe, la crise des subprimes :

Comment sortir la France de son endettement :

Non, l’indépendance des banques centrales, n’est pas facteur d’inflation :

http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/non-la-loi-du-3-janvier-1973-sur-32615

Non, ce n’est pas aux Européens, de payer les erreurs…

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Vidéo : la violence abjecte de 7000 féministes du genre en Argentine

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Argentine : 7.000 féministes à l’attaque d’une église Posted On 07 déc 2013 By…

Hermil LeBel‘s insight:

Fin novembre, lors de la 28e Assemblée des femmes d’Argentine, ces dames en furie ont tenté d’attaquer l’église San Juan de Cuyo, et ont agressé ses défenseurs, un groupe de jeunes hommes qui ont entouré la cathédrale pour la protéger d’une mise à sac.

 

L’Assemblée nationale de la femme est une réunion annuelle féministe d’Argentine, où les participantes discutent des droits des femmes, du trafic humain, des questions de genre et d’avortement. Dix-sept mille femmes défilaient dans les rues avant d’attaquer les églises locales.

 

Mais cette année, un cordon sanitaire composé de 1 500 jeunes hommes s’est formé pour protéger San Juan de Cuyo contre environ 7 000 femmes hystériques, selon Infobae.

 

Les militantes, dont beaucoup étaient seins nus, ont bombé les hommes de peinture, leur ont écrit sur le visage avec des markers, et leur ont craché dessus, en plus d’autres infâmies.

 

Mais les hommes sont restés debout, impassibles, formant une chaîne humaine, et ont prié pendant toute la durée des agressions. A l’intérieur de l’église, l’archevêque Alfonso Delgado récitait des prières avec 700 fidèles.

Les manifestantes ne se sont pas contenté d’attaquer l’église, elles ont défilé dans toute la ville et ont écrit des graffitis pro-avortement et pro-gay, et ont brulé des effigies du pape François, qui est argentin.

 

Des groupes de femmes ont dancé autour des photos du pape en train de brûler en chantant « si le pape était une femme, l’avortement serait légal ».

 

Selon InfoCatólica, la police a refusé d’intervenir au prétexte que « ce sont des femmes ».

Ainsi donc Caroline Fourest a 7 000 jumelles hystériques en Argentine.

L’url de la védéo : http://bit.ly/18S2SXz

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Le NOM (NWO), un projet satanique

À lire, à comprendre, à méditer et à diffuser auprès du plus grand nombre…

Véritas, véritas !

I  Détruire les nations

A leurs peuples

1 la famille

Pourquoi la famille, car elle serait le dernier noyau de résistance au NOM, lorsque les nations auront été détruites, comme elles le furent lors de grandes invasions en Europe dans le passé !

a le complexe d’Œdipe

Avec son complexe, Freud introduit au sein de la famille : l’amour maternel d’un garçon ou d’une fille  serait entaché de désir pour sa mère ou son père, pervertissant ainsi les relations mère fils, père fils !
Dès lors, le garçon peut tuer le père qui devient un obstacle à son désir de coucher avec sa mère et de lui faire des enfants !
Freud a tout simplement projetés ses fantasmes malsains et en a fait une règle générale d’analyse des rapports enfants-parents  !

b le mariage homo

Le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. Il peut dorénavant être celle de…

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Les magistrats pédophiles sont-ils au dessus des lois ?

Les magistrats pédophiles sont-ils au dessus des lois ?

Le dossier est alors confié à une autre juge, Mylène HUGUET et depuis plus rien sinon que Leonid Kameneff est remis en liberté sous contrôle judiciaire le 14 sept. 2009…

Il faut se souvenir que Leonid Kameneff avait déjà été inquiété par la justice dès 1982 dans l’affaire de pédophilie dite « Coral ». Quelques 340 personnalités impliquées seront miraculeusement blanchies, l’Etat français ayant classé cette affaire « secret défense » par le biais du dossier « Zandwoort ».

Aujourd’hui les victimes se demandent si un jour leur affaire sera jugée  !

On peut légitimement s’interroger: les remises en liberté successives de Kameneff ne sont elles pas le prix de son silence dans l’affaire « Coral » dans laquelle étaient impliqués, entre autres, quelques magistrats ?

Une pieuvre, infâme, aux milles tentacules. Voilà ce qui dort depuis quinze ans dans les archives de la justice. Des enfants, parfois même des nourrissons, violés, suppliciés avec des fers à repasser et des électrodes. Des mises à mort filmées. Cent mille images et vidéos d’une atrocité sans nom. Voilà ce qui a été retrouvé, en 1998, chez Gerrit Ulrich. Tout était planqué sous le plancher de son appartement de Zandvoort, près d’Amsterdam. C’est Marcel Vevloesem, un détective privé belge, qui est remonté jusqu’à lui après neuf ans d’investigations acharnées. Avec son association Morkhoven, Vevloesem enquêtait sur un refuge pour adolescents fugueurs de Temse, en Belgique. L’établissement alimentait une filière de pornographie infantile implantée au Portugal. Un dénommé Van der Plancken, identifié sur l’une des cassettes, a dénoncé Ulrich. Ce dernier a fourni la totalité des disques au détective avant d’être assassiné en Italie. Pour la justice néerlandaise, ce meurtre a justifié la clôture pure et simple du dossier. Pourtant, à partir d’un seul cd-rom, la police hollandaise a pu réaliser un repertoire photographique colossal. 578 victimes, 17 bourreaux. Pas vraiment les trophées d’un pervers solitaire. Thèse absurde, d’ailleurs contredite par la découverte d’autres documents perquisitionnés à Zandvoort. Ils prouvent l’existence de tractations régulières avec des yachts transnationaux et de grandes banques européennes.Tout cela aurait du justifier l’ordonnance d’une instruction hors-norme. Mais rien.  » Il n’y a pas de réseau » répond la justice hollandaise en avril 1999.

Pétition afin d’obtenir la vérité sur le réseau pédophile de Zandvoort et la réouverture d’une enquête.

http://chn.ge/IDWq9J