Carlyle, la compagnie des présidents – La plus grosse industrie de guerre au monde

 Carlyle

La société d’investissement Groupe Carlyle fut fondée en 1987 par deux jeunes hommes d’affaires américains. La guerre froide venait de se terminer et l’industrie de la guerre de l’Amérique était en complète déroute. Les pairs de l’industrie de la finance semblaient sceptiques, mais le Groupe Carlyle disposait d’une arme secrète. Ils se sont rapidement associés à l’ancien président George HW Bush, puis à un groupe de hauts personnages politiques mondialistes. Cette association leur a assuré d’avoir des initiatives politiques en ce qui concerne l’investissement dans l’industrie de la guerre, et de prospérer par la suite lors de la reconstruction.

Qu’est-ce que les deux anciens présidents américains George HW Bush et son fils George W. Bush ont en commun avec l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’ancien gouverneur de la Bundesbank, Karl Otto Pöhl, d’Allemagne, l’ancien ministre des Finances américain James Baker, l’ancien président des Philippines Fidel Ramos et l’ancien Premier ministre de la Thaïlande Anand Panyarac?

Et la réponse est: le Groupe Carlyle. Avec près de 200 milliards de dollars d’actifs, le Groupe Carlyle est probablement le plus grand investisseur mondial dans les secteurs contrôlés par la politique : l’industrie de l’aérospatiale, de l’énergie et de la guerre. La société emploie plus de 600 000 personnes dans le monde. En outre, le Groupe Carlyle dispose d’un réseau mondial de partenaires et a investi massivement dans les installations portuaires, les complexes industriels et les raffineries de pétrole dans le monde entier. Au cours des dernières années, les investissements furent élargis à d’autres secteurs d’activité. À titre d’exemple, le Carlyle Group a acheté la compagnie de location de voiture Hertz en 2005. Le groupe Carlyle se compose de 1400 employés répartis dans 34 bureaux à travers le monde. Carlyle dispose environ de 1 500 investisseurs répartis dans 74 pays. Parmi les nouveaux investisseurs du Groupe Carlyle figurent les gouvernements d’Abu Dhabi et des Émirats Arabes Unis.
 
Perspectives sombres pour l’industrie de la défense

Lorsque la société fut fondée, les perspectives d’avenir dans son domaine d’activité principale – l’industrie de la défense – semblaient particulièrement mauvaises. Les événements du 11 septembre représentent l’élément catalyseur de la croissance fulgurante de l’entreprise qui se poursuivit à ce rythme durant les guerres déclenchées dans son sillage.

Lorsque lesdeuxamis, StephenNorris, directeur financier à l’Hôtel Marriottà Washingtonet l’avocatDavidRubinstein, ont établi en 1987leursociété d’investissementprivéen mettant l’accentsur ​​l’industriede la défense, tout le monde dans le domainesemblait sceptique. Troptard disaient-ils,l’industrie florissante de guerre américaineavait rétréci considérablement depuis la fin de la guerre froide et plus personne ne voyait d’avenir dans ce secteur.

Mais les deux jeunes hommes d’affaires avaient un plan, et y croyaient. Leur société fut fondée à Washington pour une raison particulière: ils vont chercher activement à s’entourer des gens qui gravitent autour de l’unité centrale de pouvoir à la Maison Blanche, au Pentagone et dans la gigantesque administration du gouvernement fédéral américain répartie aux alentours de Washington. David Rubenstein. le fondateur de Carlyle, avait même en tête le nom du premier homme pour le poste de chef de la direction: Frank Carlucci, directeur de la CIA depuis plusieurs années et ministre de la défense sous le président Reagan. Rubenstein et Carlucci se connaissaient depuis le temps passé à travailler ensemble sous l’administration Carter.

Dela défense à directeurde guerre

Lorsque Carlucci a quitté le poste qu’il occupait sous l’administration Reagan en 1989, il devint le premier chef de la direction «politique» (CEO) avant d’occuper ultérieurement le poste de président du groupe Carlyle. En route et durant la première guerre du Golfe, le groupe Carlyle a accumulé une gigantesque fortune en exécutant les commandes gouvernementales qui a entre-temps investi massivement dans l’industrie de guerre américaine.

Ce brillant système consistant à intégrer d’anciens politiciens disposant de puissants contacts branchés avec le réseau mondialiste semble porter fruit. En 1994, les services de l’ancien président George HW Bush (vice-président de 1981 à 1989, président de 1989 à 1993) sont retenus à titre de conseiller. Tout comme l’ancien PM de la Grande-Bretagne John Major lorsqu’il a quitté sa position de leader politique en 1997 et qu’il fut immédiatement nommé dans le poste de vice-président européen du groupe Carlyle. En outre, au fil des ans, certain nombre de hauts responsables internationaux ont occupé des rôles à titre de consultants, de conseillers ou conférenciers très bien rémunérés lors de leurs différentes prestations autour du monde.

La familleBushetla familleroyale saoudienne

Les accointances de George HW Bush père ont favorisé l’introduction chez Carlyle de nouvelles figures et surtout de nombreux contacts au Moyen-Orient. La famille Bush entretient des liens étroits avec la famille royale saoudienne, en particulier depuis la signature de l’Accord en 1973 de pétrole contre dollars entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, et le déploiement massif des Américains par la suite dans le pays. Déjà en 1976, lorsque George HW Bush occupait le poste de directeur de la CIA, il entretenait une relation étroite avec le chef du service de renseignement saoudien, le cheikh Kamal Adham – qui fut condamné par la suite à titre de tête dirigeante dans le scandale bancaire international de la BCCI, la Banque de Crédit et de Commerce International, qui fut également condamnée pour fraude et blanchiment d’argent à grande échelle et contrainte à fermer boutique en 1991.

BushetBen Laden

Les relations de Bush comprenaient également des liens d’affaire avec l’une des familles les plus riches de l’Arabie Saoudite, la famille Ben Laden, mais selon les informations émanant de Carlyle, les Ben Laden avaient déjà investi dans Carlyle à ce moment.
Dans les années 90, George HW Bush a permis l’accès à de grandes quantités de placements de trésorerie de l’Arabie Saoudite investis dans le groupe Carlyle. Ses déplacements lors de voyage effectués en Thaïlande et en Corée du Sud furent suivis par des investissements massifs en provenance des pays en question. En retour, Carlyle a investi dans les industries locales de télécommunications et les sociétés de financement dans ces pays respectifs. C’est ainsi que dans la plupart de l’Asie et du Moyen-Orient des bases militaires américaines furent construites, en grande partie par la société Halliburton d’où provient Dick Cheney et par le Groupe Saudi Bin Laden.

Bush filsrejoint le système

En 1990, George HW Bush avait son fils George W. Bush, qui siégeait sur le conseil d’administration de la compagnie aérienne Caterair déjà acquise par Carlyle. C’est ainsi que Bush junior est introduit dans l’organisation. Peu de temps après, M. Bush (junior) en tant que nouveau gouverneur du Texas, a acheminé 100 millions des caisses de retraite publiques vers le groupe Carlyle.

Les guerres du Golfe et les conflits mineurs durant les années 1990 n’ont pas suffi à maintenir la foi en l’avenir de l’industrie de guerre américaine. La situation fut clairement décrite dans le rapport « Reconstruire la défense de l’Amérique» publié en 2000 par un groupe de réflexion intitulé Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC) et co-signé entre autre par Paul Wolfowitz, Gordon Libby et Donald Rumsfeld. Dans la section « Création de la force dominante de demain », il affirme que seule une « catastrophe d’amorce, comme un nouveau Pearl Harbor » peut assurer la transformation rapide de l’industrie de guerre américaine, ce qui est souhaitable à la fois pour des raisons économiques et politiques.

L’industriedeguerreavait besoin d’une catastropheen 2001

Lorsque le fils de George HW Bush, George W. Bush a investi les fonctions de président en janvier 2001, l’industrie de la guerre ne disposait pas – selon ses propres termes – d’un désastre comparable à Pearl Harbor afin de mousser ses intérêts, et par le biais du groupe Carlyle, il pourrait être instauré un acteur absolument gigantesque dans un marché que la plupart des investisseurs semblaient considérer alors comme mort – tout simplement parce que les ennemis sont disparus après la fin de la guerre froide et l’effondrement de l’Union Soviétique.

L’administration du président Bush était composée de nombreux membres de la PNAC: Elliot Abrams, Richard Armitage, John Bolton, Elliot Cohen, Dick Cheney, Lewis Libby, Richard Perle, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz et Robert Zoellick, quelques-uns des noms parmi les plus connus – et plusieurs d’entre eux se sont retrouvés tôt ou tard sur la liste de paye du groupe Carlyle. Rumsfeld en fait parti. Président de Carlyle de 1989 à 1992, nous constatons que Carlyle a réalisé des investissements majeurs dans Halliburton dans la période entre 1995 et 2000, année que Dick Cheney a quitté son poste de chef de la direction de l’entreprise pour rejoindre l’administration Bush à titre de vice-président.

Acquisitions sans finet croissanceeffrénée

L’événement catalyseur nécessaire pour redémarrer l’industrie de l’armement nous fut présenté sous la forme d’attaques dites terroristes du 11 Septembre 2001, date charnière où a débuté la croissance quasi effrénée de l’industrie de la guerre, de la sécurité, des communications et de l’énergie, etc. Les attentats ont également entraîné la disponibilité de fonds illimités pour combattre tout ce qui pourrait être associé à la « guerre contre le terrorisme », tout comme ils furent utilisés pour justifier la présence continue de troupes occidentales en Irak, en Afghanistan et plusieurs autres pays de la région.

Le 11Septembre2001, à09h00une réunionspectaculairedébutaità l’HôtelRitz Carlton deWashington DC. Le groupe Carlyle y tenait saconférence annuelledes investisseurs d’une durée de quatre jours. Dans unesuite spécialeétaient réunis FrankCarlucci, JamesBaker,etDavidRubensteinavecShafigben Laden,qui représentait les intérêts corporatifs de lafamilleBen Ladenaux Etats-Unis. GeorgeHW Bushavait officiellementquitté la conférencela veille.La fin de laconférence annuelledes investisseursa donc eu lieu exactement àla même heurequel’événement de référencequi a assuréla croissancedu GroupeCarlyleau cours des décenniesà venir.

Un succèsimmédiat

Le 11 Septembre 2001, un nouvel ennemi est né, un ennemi souhaité par tout le monde présent dans le secteur de l’armement, du PNAC, du groupe Carlyle et sans oublier le désir ardent de l’administration Bush. Non seulement cet événement a-t-il créé un boom immédiat dans pratiquement toutes les industries, même ceux qui n’étaient pas en lien avec le secteur de la défense, mais la perspective de très grandes opérations militaires dans les années qui suivirent motivèrent le nouvel optimisme dans l’industrie de la reconstruction et de l’activité bancaire internationale privée.

Politique, industrie de l’armement et argent

Plusieurs chercheurs indépendants et des commentateurs politiques au cours des années ont étudié le groupe Carlyle et la concentration apparente de pouvoir dans cette région frontalière poreuse entre la politique, l’industrie de la défense et l’argent.

 

Le journaliste Wayne Madsen précise: « Carlyle utilise Bush père pour s’introduire dans divers bureaux gouvernementaux à travers le monde, de présidents, premiers ministres, rois, cheikhs, émirs et sultans. Bush père utilise ses connexions afin d’obtenir de l’argent dans les entreprises du clan Bush dont les fonds se retrouvent à financer la campagne électorale de la famille Bush. »

La liste des sociétés actuellement détenues par le groupe Carlyle est d’une longueur impressionnante. Ils ont investi dans le quotidien français Le Figaro, le Loews Entertainment, la société de services à large bande suédoise ComHem, et bien d’autres.

Grâce à un large éventail d’entreprises et de filiales dans l’industrie de l’armement et l’aéronautique, Carlyle est devenu probablement le plus gros fournisseur de matériel, de véhicules et de munitions pour le ministère de la Défense, et donc de la machine de guerre américaine et de l’armement de la machine de guerre de l’OTAN.

Source : http://free21.org/content/pdf-presidents-company-worlds-largest-war-industry

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THE JEWS ARE NOT ISRAELITES . . . the hard truth is coming out . . . be prepared as you read this . . . ~J

Toute vérité est bonne à lire…

2012: What's the 'real' truth?

Source: Aangirfan [I’m afraid this post will disappear, so I’m mirroring it here. ~J]
Thanks to V. 

The ‘Jews’ are not what they seem.

Dr Eran Elhaik, a Jewish scientist, has demonstrated that most Jews are Khazars, not Israelites.

The majority of Ashkenazi Jews are descended from prehistoric European women, according to study published (October 8 2013) in Nature Communications.

Evidence from mitochondrial DNA, which is passed on exclusively from mother to child, suggests that female ancestors of most modern Ashkenazi Jews converted to Judaism in the north Mediterranean around 2,000 years ago and later in west and central Europe.

Genetic Roots of the Ashkenazi Jews | The Scientist.The ‘Jews’ have no right to steal the land of the Palestinians. The Palestinians are most likely the original Israelites.

Shlomo Sand, Professor of History at Tel Aviv University, says that the ancestry of most contemporary Jews stems…

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The ‘6 Million’ Jews Holocaust HOAX Exposed ! Newspaper Reports 1915-1938 Exposing the Propaganda, PsyOp, Hoax Against the World !

Les sionistes sont passés maître dans l’art de manipuler les masses au moyen des médias qu’ils contrôlent : L’exemple de 6 millions de fausses victimes, répété sur toutes les tribunes depuis le début du XXième siècle devrait vous mettre la puce à l’oreille

Socio-Economics History Blog

Jewish World Almanacs. Jewish population 1933: 15,315,359 ! Jewish World Almanacs. Jewish population 1933: 15,315,359 !

Jewish population 1938: 15,748,091 Jewish population 1938: 15,748,091

Jewish World Almanacs. Jewish population 1948: 15,753,638 ! Jewish World Almanacs. Jewish population 1948: 15,753,638 !

Auschwitz_deaths_reduced_to_1million_from_4million

Auschwitz deaths reduced to 1 Million from 4 million stated since 1948 ! Auschwitz deaths reduced to 1 Million from 4 million stated since 1948 !

Above left: This was the plaque on display at the Auschwitz camp until 1989: note the "4 million" victims. Above right: This is the plaque currently on display at Auschwitz (2002) - note the suddenly reduced number of victims to 1.5 million - a casual reduction in the number of deaths by 2.5 million. Above left: This was the plaque on display at the Auschwitz camp until 1989: note the « 4 million » victims. Above right: This is the plaque currently on display at Auschwitz (2002) – note the suddenly reduced number of victims to 1.5 million – a casual reduction in the number of deaths by 2.5 million.

Do you really believe in all the Zionist propaganda about Auschwitz? Do you really believe in all the Zionist propaganda about Auschwitz?

http://socioecohistory.wordpress.com/2011/05/26/ashkenazi-jews-are-not-descendents-of-the-biblical-israelites-2/ Revelation 2:9 – …. and I know the blasphemy of those who say they are Jews and are not, but are a synagogue of Satan.

end

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